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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 13:15

A Perpignan, la droite implantée depuis 55 ans semble craindre la participation des citoyens. La démocratie, ce n’est pas, comme l’imagine le tandem Pujol-Alduy, la multiplication de réunions en tout genre où tout est bouclé et décidé à l’avance.

Cette conception n’est pas celle de la liste de rassemblement des forces de gauche et citoyennes dans laquelle s’impliquent les communistes. Nous avons décidé de rompre avec ces pratiques et d’offrir à tous ceux qui le souhaitent, la possibilité de participer et de s’impliquer. Nous avons l’ambition d’apporter une bouffée d’air démocratique sur la ville.

Et nous avons décidé de commencer à mettre cela en pratique tout au long de la campagne. Des ateliers de réflexion ouverts à tous, sont donc lancés pour affiner et compléter le projet collectif à notre rassemblement.

Voici la liste des premières réunions prévues:

-  CULTURE:

MARDI 28 janvier  19 h Fédé PS (11 rue du Rivage)

- ECONOMIE et EMPLOIS: 

JEUDI 30 janvier  18 h30 Fédé PS (11 rue du Rivage)

-  ENFANCE - JEUNESSE:

LUNDI 3 Février  18 h30 Fédé PCF (44 route de Prades)

- DEPLACEMENT et ENVIRONNEMENT:

MERCREDI 5 février  18 h30 Fédé PCF (44 route de Prades)

- URBANISME et CADRE DE VIE:

MARDI 11 février  18 h30 Fédé PS (11 rue du Rivage)

- VIE ASSOCIATIVE - SPORTS:

VENDREDI 14 Février  18 h30 Fédé PS (11 rue du Rivage)

- SANTE - HANDICAP:

LUNDI 17 février  18 h30 Fédé PCF (44 route de Prades)

Municipales: ateliers et programme
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 15:11

Olivier Amiel (MRC) rejoint en bonne place et à titre individuel la liste UMP de Jean-Marc Pujol pour les élections municipales. Lui qui alimentait, il y a peu de temps un blog intitulé «la vie quotidienne d’un citoyen sous la monarchie de Jean-Paul Alduy», plutôt que de rejoindre le rassemblement constitué par les forces du PS, du PCF, PRG et de citoyens de gauche, choisit, guidé par une haute estime de soi et de l’ambition personnelle, de rallier le camp d’en face.
Son choix n’est semble-t-il pas partagé par ses camarades de parti qui mesurent les enjeux qui se jouent pour Perpignan face à la politique de Jean-Marc Pujol et à la menace du Front national.
Alors que le Figaro, cite Perpignan parmi les villes où la gauche pourrait l’emporter, l’heure est au rassemblement à gauche pour y parvenir.

Par ce choix personnel Olivier Amiel trompe les électeurs qui lui ont permis de siéger avec la gauche pendant 5 ans et participe à l’entreprise de division de la gauche sur Perpignan.

* Communiqué de Philippe GALANO chef de file PCF sur la liste des forces citoyennes et de gauche

Olivier Amiel change de camp.
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 12:24

 

 

 

F-Haine.JPG

"A Perpignan, no pasaran - a Perpinya, no pasaran - in Perpignan, no pasaran." C'est le texte de cette affiche découverte ce matin sur certains murs de notre ville.

Expression de l'art urbain, elle exprime une volonté que nous partageons! C'est tout le sens de notre appel au rassemblement de toutes les forces de gauche, dès le 1er tour des municipales, pour créer les conditions d'un changement indispensable pour notre ville. Une démarche qui permettrait, à la fois, de répondre aux attentes des citoyens, de se débarrasser de la gestion à courte vue de la droite locale et de barrer la route aux ambitions de l'extrême droite. Si chacun à gauche assume ses responsabilités pour rejeter la division, en 2014 nous pourrons alors écrire ensemble: "A Perpignan, ils ne sont pas passés!" 

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:48

FNMalgré leurs tentatives pour lisser l’image du FN, ses dirigeants ont du mal à cacher leur vraie nature faite de haine et de xénophobie. Dans la banlieue toulousaine, une candidate, tête de liste aux municipales, le confirme en rendant sa carte du FN. Elle-même victime de nombreux propos racistes, cette femme d’origine algérienne dénonce les blagues vaseuses sur les arabes et les homos devenues insupportables tout comme des menaces du style «il faut tuer les arabes».

A Perpignan, c’est Louis Aliot qui se prend les pieds dans le tapis à propos de l’abattoir de Perpignan. Sur les ondes d’Europe 1, c'est Marine Le Pen qui en remet une couche à propos des otages libérés (voir ci-dessous l’apostrophe de Grégory Marin publiée dans l’Humanité du 4 novembre 2013)

Marine Le Pen coupe les poils de barbe des otages en quatre

Elle voit des espions islamistes partout, Marine Le Pen. Invitée, jeudi matin, sur Europe 1 à commenter la libération des otages d’Arlit, elle s’est demandé pourquoi «les deux portaient la barbe taillée d’une manière assez étonnante». Et cet «habillement» «étrange»? Et «cet otage avec le chèche sur le visage», hein? «Tout ça mérite peut-être quelques explications de leur part», a-t-elle lâché, n’excluant pas une conversion des otages à l’islam durant leur captivité.

Au début, on s’est dit que la présidente du FN avait dû faire une overdose de Homeland, cette série télévisée américaine dans laquelle un otage revient après des années de captivité «retourné» par les terroristes islamistes. D’ailleurs, des parodies des visuels de la série à son effigie n’ont pas tardé à circuler sur Internet.

L’explication est plus profonde, et plus banale: l’héritière du parti d’extrême droite est intoxiquée par son propre discours. En France, les musulmans sont en train de mener une politique d’invasion, croit-elle. C’est la théorie du «grand remplacement» de population chère à l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus. Il faut imaginer que si ce mouvement, que seul son parti (et ses alliés qui s’assument plus ou moins, des identitaires à certains cadres de la droite dite républicaine) a perçu et relayé, lui apparaît si puissant sur notre sol national, pourquoi ne se persuaderait-elle pas que derrière chaque otage de retour au pays se cache un barbu?

En exprimant son «sentiment» à la radio, Marine Le Pen a bien précisé: «Je ne suis pas psychiatre.» En effet, il semblerait que certaines de ses interventions relèvent uniquement de la paranoïa…

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 11:17

Numeriser0001-copie-1.jpg

Muncipales: l'appel du PC au rassemblement 

A Perpignan, le parti communiste sera sur la liste socialiste avec comme candidats tête de file, Philippe Galano et Françoise Fiter. Une décision longuement mûrie par les membres du parti qui appellent à «un large rassemblement des forces de gauche pour ne pas se retrouver dans une situation identique à celle de Brignoles» explique Nicolas Garcia. Le secrétaire départemental du PC tient à préciser: «Ce n’est pas un ralliement au programme national du PS que nous continuerons à critiquer vivement, mais bien la constitution d’une liste de gauche la plus élargie possible autour d’un programme progressiste.» A Perpignan, les communistes veulent travailler entre autres avec le PS sur la gratuité des transports publics, le logement social, la santé, le maintien des services publics dans les quartiers, l’emploi…«Nous voulons une ville pour tous avec une forme d’égalité entre tous les quartiers», avance Michel Franquesa, secrétaire de la section de Perpignan. Nicole Gaspon, actuellement conseillère municipale ne se représentera pas au non du «renouvellement» mais «participera activement à la campagne».

L’appel est, bien sûr, valable sur l’ensemble des villes du département. Elne, Cabestany, Estagel, Alenya, Saint Laurent de la Salanque et Argelès devraient présenter des listes communes PS/PC.

Article publié dans l'Indépendant du 26 octobre


Ci-dessous, le texte de l'appel communiqué lors de la conférence de presse

Pour les municipales de mars 2014, les communistes des Pyrénées Orientales ont décidé que la règle, n’excluant pas quelques exceptions, est de participer et de promouvoir un large rassemblement des forces de gauche, de progrès, citoyennes, incluant le PS. C’est le cas à Perpignan où nous voulons éviter une situation à la Brignoles et l’élimination dès le premier tour d’une gauche pour l’instant divisée. En revanche nous sommes convaincus qu’une liste d’union de toutes les forces qui veulent le changement à Perpignan, armée d’un programme progressiste élaboré entre partenaires et avec la population, peut emporter la ville à la faveur d’une triangulaire. Il serait stupide de prendre les mêmes risques qu’à Brignoles. Les Perpignanaises et Perpignanais attendent que la gauche assume ses responsabilités en ne se divisant pas lors des municipales. "Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat" écrivait Aragon, voilà pourquoi nous invitons le Parti Socialiste (auquel le rapport des forces confère la tête de liste), le NPA, Europe Ecologie les Verts, le Parti de Gauche, Mouvement Républicain et Citoyen, Parti Radical de Gauche, à trouver le chemin du rassemblement pour sauver Perpignan d’une politique libérale et austéritaire ou pire de la haine  "lepeniste". Nous appelons la population de Perpignan et du département, qui veut se débarrasser de la droite et barrer la route à l’extrême droite, à intervenir auprès des responsables de ces formations politiques pour qu’ils trouvent le chemin du rassemblement.

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 08:58

PCF-logo.jpgA l’issue d’un long débat interne, le PCF vient de trancher sur la stratégie à adopter. Pour Perpignan, c’est une démarche de large rassemblement à gauche, sans exclusive, qui sera mise en œuvre.

Le PCF devrait donc participer à une liste rassemblant diverses forces de gauche et conduite par le (la) candidat(e) désigné(e) par le PS.

Loin d’être un alignement derrière le PS et sa politique gouvernementale que nous continuons à combattre, ce choix stratégique, mûrement pesé, est guidé par l’analyse de la situation locale et des forces en présence.

Notre objectif est de rassembler au service des citoyens, pour développer les services publics, pour l'emploi, l’école, la santé, les transports, la culture, le sport l’eau, l'énergie…avec des tarifs justes et accessibles pour tous, jusqu’à la gratuité quand c’est possible. Un rassemblement pour l’égalité pour les quartiers; une ville pour tous, garante de la sécurité des personnes, avec des loyers et des prix de l’immobilier encadrés pour lutter contre la spéculation. Un rassemblement pour un développement économique durable et créateur d’emplois, pour une fiscalité juste, des impôts locaux plus équitables…pour refuser toute atteinte à la dignité humaine.

Face aux enjeux posés sur Perpignan, seule une liste de rassemblement à gauche est susceptible de sortir de plus de 50 ans de main-mise sur la ville par Alduy (père et fils), Pujol et consorts, de barrer la route au FN et d’ouvrir une perspective de victoire.

Le PCF appelle, tous ceux qui, à gauche, refusent de vivre sur Perpignan une situation à la Brignoles, à venir renforcer dès le 1er tour, ce rassemblement.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 07:08

Pour un large rassemblement à gauche! *

Les élections municipales auront lieu en mars 2014 et les européennes en juin 2014. Pour les élections européennes, le PCF/Front de Gauche portera un programme différent de celui des forces de gauche qui dirigent aujourd’hui le pays. Sur une question aussi fondamentale que la politique européenne, chacune, chacun d’entre vous comprendra que l’on ne puisse se mettre d’accord.
En revanche pour les élections municipales la situation est différente, le PCF/Front de Gauche a la volonté de ne pas laisser la droite et l’extrême droite gagner du terrain et d’empêcher qu’ensemble elles conservent des communes.
Quel intérêt auraient les populations qui souffrent, celles et ceux qui se sont débarrassés de Sarkozy et la gauche elle-même à un renforcement de la droite et du FN ?
La gauche unie gère, depuis des décennies, des milliers de villes et villages, avec des programmes progressistes locaux proches des populations dont la mise en oeuvre a permis de résister à la vague libérale qui a touché le pays, quels que soient les gouvernements en place.
Ainsi malgré la désillusion, le mécontentement et la déception engendrés par la politique menée par François Hollande et sa majorité, nous ne rejetons à priori aucune possibilité pour les municipales de 2014.
Nous avons toutefois quelques certitudes :
- nous voulons rassembler le plus largement à gauche, à partir de programmes locaux progressistes élaborés avec la population.
- un nombre plus important d’élus PCF/Front de Gauche, permettra de mieux proposer, mieux résister, mieux se défendre.
Partout dans le département, nous rencontrons les populations pour recueillir leur opinion sur ce large rassemblement en même temps que leurs propositions que nous ferons ensuite émerger dans la campagne électorale. Nous débattons aussi avec les autres forces de gauche sur les politiques nationales et locales.
Sans ambiguïté nous appelons à ce rassemblement dans tout le département pour ne pas hypothéquer les chances de battre la droite et l’extrême droite, en particulier à Perpignan, et pour mettre en oeuvre une politique qui réponde aux besoins des populations.
Pour cela Il est impératif :
- de dépasser les conflits de personnes,
- de renoncer aux alliances contre nature,
- de ne pas jouer l’hégémonie d’un parti sur les autres et de donner à chacun sa juste représentativité,
- d’accepter les différences à gauche, notamment les critiques à l’égard de la politique gouvernementale,
- de débattre de toutes les propositions.
Le temps présent est celui du rassemblement et de l’élaboration du projet, viendra ensuite celui de la constitution des listes.
Dès aujourd’hui nous appelons au rassemblement le plus large des forces de gauche dont bien sûr les socialistes.
Elus, nous nous battrons pour la mise en oeuvre de programmes municipaux qui donnent satisfaction aux besoins des populations, même s’ils contredisent les politiques nationales et européennes d’aujourd’hui. Car nous ne voulons pas nous résigner aux choix mortifère : « ou la politique d’austérité ou le retour de la droite ».
Une alternative existe, elle peut être mise en oeuvre tout de suite. Nous voulons le prouver aux municipales. 

* Communiqué de la fédération PCF des Pyrénées Orientales

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 23:40

PCF-logo.jpgCommuniqué de Nicolas Garcia, secrétaire départemental du PCF et de Michel Franquesa , secrétaire de la section du PCF de Perpignan, transmis à la presse le 17 avril en réaction à l’article paru dans l’Indépendant, ce même jour.

 

Concernant les enquêtes parues ces derniers jours dans l’Indépendant, nous pouvons nous étonner qu’aucun(e) candidat(e) communiste/Front de Gauche, qui obtient désormais régulièrement 10% (voire plus) des suffrages à toutes les élections, n’ait été soumis à l’opinion des Perpignanaises et Perpignanais. Cela aurait au moins permis une meilleure lisibilité sur les rapports de force au premier tour des municipales et les rassemblements possibles (nécessaires ?) au second. Au-delà de cette remarque, le sondage montre qu’un large rassemblement à gauche est indispensable pour changer de politique à Perpignan et que rien ne pourra se faire sans le Front de Gauche et sa composante PCF. Comme nous l’avons toujours dit, toute guerre des ego est à bannir à gauche : elle entraînerait la division et favoriserait la droite et le FN. En ce qui nous concerne nous proposons un large rassemblement des forces progressistes et de gauche construit, non à partir du sommet et des personnalités, mais à partir d’un travail de proximité avec la population, qui débouche sur un projet pour la ville, correspondant aux aspirations du plus grand nombre, tournant le dos à la politique de droite menée à Perpignan depuis des décennies et offrant des garanties d’intervention citoyenne dans la gestion en cas de victoire sur la droite et son extrême. C’est le second enseignement de ces enquêtes d’opinion.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 22:36

Les futures élections municipales suscitent bien des convoitises, notamment sur la ville de Perpignan. A droite comme à gauche, des chefs de file s’autoproclament sans avoir été validés par les instances de leur propre parti. Aujourd’hui, alors qu’aucune discussion n’a été engagée, certains alimentent des rumeurs sur de prétendus accords incluant le PCF. C’est dans ce contexte qu’il faut replacer les multiples déclarations de Jacqueline Amiel Donat qui, flanquée de ses alliés affirmés Jean Codognès et Olivier Amiel, s’est auto-désignée chef de file des forces de gauche sur Perpignan.

Une fois pour toutes, le PCF 66 tient à faire une mise au point. L’appartenance de notre camarade Nicole Gaspon au groupe «Nouvelle Union avec la gauche», issu des dernières élections municipales à Perpignan, ne peut être utilisée pour  engager le PCF à des fins de stratégies personnelles au sein d’autres organisations. Les orientations pour les prochaines municipales n’ont pas été tranchées au sein de nos instances locales, départementales ou nationales. Elles n’ont pas été débattues avec nos partenaires privilégiés du Front de Gauche et notamment le Parti de Gauche, personne ne peut donc se revendiquer d’une liste incluant le PCF.

Il est clair que le Parti Communiste fera tout pour battre la droite et l’extrême droite, mais concernant la stratégie à adopter pour 2014, de nombreuses inconnues restent encore à lever. Nous allons échanger avec les adhérents de notre parti et avec les populations au sein des assemblées citoyennes, car nous pensons que les futures listes doivent se construire avec les citoyens autour d’un programme et d’engagements clairs plutôt que sur le nom de tel ou tel candidat.

C’est sur cette base que nous proposons de débattre de la construction d’une liste de rassemblement à gauche avec toutes les forces qui s’engageront à mettre en œuvre un véritable politique de gauche au service de tous. S’il y a accord sur le rassemblement et son contenu, il sera alors temps de discuter, de parti à parti, de la tête de liste et de la place de chacun. Et il appartiendra, le cas échéant à chaque organisation de désigner ses candidates et candidats. Pour le PS comme pour les autres formations, nous respecterons les désignations officielles.

Pour l’heure, nous sommes engagés aux côtés des salariés, des retraités, des privés d’emplois qui, faute de changements profonds, subissent encore la politique de droite et l’austérité prônée par l’actuel gouvernement. Avec eux, nous agirons par tous les moyens pour que l’actuelle majorité mette en place une réelle politique de gauche qui tourne radicalement le dos à celle mise en place par N. Sarkozy et l’UMP.

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