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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:07

Alduy-Pujol : difficile d’aller plus loin dans la méthode Coué!

PerpignanCentredelMon2.JPGLes enseignes commerciales, même les plus solides, se désengagent une à une du centre commercial de Saint-Assiscle, les bureaux ne trouvent pas davantage preneurs. Mais Jean-Paul Alduy, fidèle à ses habitudes, ne voit rien de grave dans tout cela. «Je suis convaincu de l’envol économique du Centre del Mòn» a-t-il déclaré récemment à la presse. On a pourtant plutôt l’impression d’assister à un crash.

Jean-Paul Alduy, encore une fois, ne veut pas voir la réalité: Perpignan est une ville où la pauvreté et la précarité frappent durement, encore plus en temps de politiques d’austérité. Était-il bien judicieux de lancer un énième centre commercial dans une ville suréquipée dans sa périphérie par la grande distribution, au point de mettre en péril toute l’activité commerciale du centre ville? Le porte-monnaie des habitants de l’agglomération n’est pas extensible! Par dessus le marché, il est impossible de se garer à proximité de ces commerces si ce n’est dans un parking souterrain hors de prix.

Il ne faut, bien sûr, pas compter sur les Alduy et Pujol pour tirer les enseignements qui s’imposent. Face à une telle incurie, à l’absence coupable de prise en compte de la réalité économique et sociale d’une ville en déshérence, beaucoup se demandent aujourd’hui s’il y a encore un pilote dans l’avion, ou s’il va ailleurs que dans le mur. La récente valse-hésitation autour du sens de circulation du boulevard Clémenceau est, à cet égard, édifiante.

Alduy n’en a cure et s’enferre dans les cocoricos ou le déni. Avec lui, s’il y a des problèmes, c’est toujours la faute aux autres, la SNCF, la RENFE, l’État français, l’État espagnol, enfin à tout le monde ou presque…

En réalité le commerce et les Perpignanais iront mieux quand le pouvoir d’achat ira mieux, quand les besoins des habitants, le développement cohérent et harmonieux de la cité seront au cœur de la politique municipale.

Quand on se débarrassera pour commencer, de ces politiques d’austérité qui font tant de mal aux ressources des gens, au seul bénéfice de financiers qui ne viennent jamais faire leurs courses au «Centre del Mòn»! Politiques d’austérité qui ont la faveur du maire actuel comme du précédent.

Nicole GASPON

* article paru dans le Travailleur Catalan du 12 septembre 2013

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 13:21

steleOASLes anciens activistes et les nostalgiques de l’Algérie Française, s'apprêtent comme chaque année à se rassembler devant l'entrée du cimetière Nord de Perpignan, puis à se rendre devant la stèle OAS érigée en 2003 avec le soutien de la mairie de Perpignan, dans le but de rendre «hommage à la mémoire de fusillés et combattants morts pour l'Algérie Française», en particulier les chefs OAS: Bastien-Thiry, Degueldre, Dovecar et Piegts. Nous sommes partie prenante de la demande faite auprès du préfet par le collectif «pour une histoire franco-algérienne non falsifiée», d'interdire cette cérémonie qui tend à réhabiliter des crimes qui ont marqué durement l’histoire de la guerre d’Algérie et qui ne répondent en rien aujourd’hui à la réconciliation nécessaire entre les peuples français et algériens. Cette cérémonie totalement à contre sens de l’histoire, exacerbe les haines le communautarisme et le racisme alimentés par l’extrême droite.

Le PCF des Pyrénées-Orientales appelle avec les autres organisations du collectif, à être présent à proximité de l'entrée du cimetière nord vendredi 7 juin à partir de 9h.

communiqué PCF des Pyrénées Orientales

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 21:38

60 emplois menacésTractLaPoste

La direction de La Poste a décidé de transférer le tri postal sur Montpellier : c’est une aberration. Un courrier envoyé par une administration ou un particulier de notre département vers une adresse dans les Pyrénées Orientales, devra d’abord passer par Montpellier. Pas moins de 60 salariés sont concernés par cette fermeture.

Même si la direction de La Poste réfute les pertes d’emplois, il n’en demeure pas moins qu’à terme, ils manqueront dans l’économie de notre département, sans compter les emplois induits d’entreprises sous-traitantes. Ce nouveau mauvais coup est en réalité la continuité d’une politique de destruction massive des emplois publics. A ce jour, plusieurs centaines d’emplois sont menacés et pourraient être conservés à la SNCF, dans les douanes, la santé, l’agriculture, La Poste, le BTP, la CAF, à FR3…

Les actions menées pour la défense de l’emploi sur la Côte Vermeille doivent s’élargir sur tout le département. Le Front de gauche propose une rencontre avec les organisations syndicales, les postiers, les syndicalistes, la population, pour construire une grande mobilisation afin d’exiger le maintien de la plate forme industrielle courrier de Perpignan.

Public, Privé: ensemble pour en finir avec l'austérité!

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 07:30

En réponse aux besoins de transport, la CGT se mobilise et propose la création d'un arrêt SNCF «Fac» à hauteur de Technosud qui permettrait entre autres de désengorger la gare de Perpignan.

Cette proposition a été faite lors des états généraux du ferroviaire, le 31 mars dernier pour tenir compte des besoins croissants de déplacement dans les P.O et particulièrement ceux des étudiants. Les étudiants qui disposent de peu de moyens financiers, sont souvent obligés de cumuler emploi et études. Avec la réalisation d'un tel arrêt, leur budget transport serait ainsi allégé.

TER-copie-1.jpgCet arrêt profiterait également à tous ceux qui se déplacent quotidiennement dans ce secteur de la ville pour leur travail (Technosud, commerces automobiles, grandes surfaces...) mais également à tous ceux qui résident dans les quartiers environnants dont l'habitat déjà fortement concentré ne cesse de se développer. Cela permettrait ainsi de désengorger la circulation d'une zone traversée chaque jour par des milliers de véhicules. Une telle décision s'inscrirait ainsi dans une démarche de développement durable pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

La proposition de la CGT est largement soutenue. Le maire d’Elne, Nicolas Garcia, a salué l’initiative, le Conseil Régional a, en son temps, validé la proposition. Elle fait partie des propositions de la section PCF de Perpignan pour l'amélioration des transports sur la ville de Perpignan. Et ce projet est également inscrit au SCOT (schéma de cohérence territoriale).

Aux élus concernés de prendre rapidement une décision qui serait unanimement saluée.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:30

Le maire de Perpignan organise une série de réunions publiques sur le thème «Comment la Ville de Perpignan fait face à la crise?» La période choisie pour tenir ces réunions n’est pas neutre. Cela ressemble à un moyen de contrebalancer les assemblées citoyennes du Front de Gauche.

Ce jeudi 15 mars, malgré une salle Arago pleine, ce fut un flop. Ceux qui voulaient débattre de la crise sont repartis très déçus. En introduction, le maire a affirmé que l’on ne peut rien contre la crise et a prophétisé «que la France évitera la situation de L’Espagne» sans aucunement argumenter. Il a présenté une série de chiffres sur le budget pour conclure à une bonne gestion de la ville. Un discours d’autosatisfaction destiné aussi, en cette période électorale, à ménager la responsabilité de l’Etat, de Sarkozy et de l’UMP.

La première intervention a orienté les débats vers l’insécurité et la vidéo-surveillance, deux commerçants ont emboîté le pas critiquant «une police municipale qui ne sert à rien si ce n’est à mettre des PV» et «une police nationale qui n’interpelle pas». Le maire a alors ressorti ses chiffres sur le nombre de caméras, les faits constatés, les interventions puis s’est défaussé en disant que la sécurité relève des compétences de l’Etat. Il a omis, bien sûr, d’aborder le non remplacement des fonctionnaires (de police,…) partant à la retraite qui réduit les effectifs.

On n’en saura pas plus sur les orientations budgétaires de la ville pour favoriser l’emploi: «pas de recette miracle, ça dépend des chefs d’entreprise!» Comme si les choix politiques ne pouvaient infléchir la situation économique.

Dans une réunion confuse, les problèmes personnels ont primé sur l’intérêt général. Quelques exemples de questions l’illustrent: Quel type de logement (social ou pas) sur tel emplacement? Pouvez-vous installer une caméra à cet angle? J’ai du mal à dormir la nuit, comment comptez-vous lutter contre le bruit? Et le double sens de circulation sur le boulevard Leclerc?…

Cette réunion n’a servi à rien et surtout pas à traiter les vrais problèmes d’une population de plus en plus pauvre qui ne s’était pas déplacée à quelques exceptions près. Les commerçants du centre ville (loin d’être unanimes sur la piétonisation) ont beaucoup monopolisé la parole. Ils semblent ignorer que les difficultés du commerce sont aussi liées aux orientations politiques en matière d’emploi, de salaires et de minima sociaux…

A Perpignan, il reste encore des Bastilles à prendre ! Une grosse partie de l’équipe qui entoure Jean-Marc Pujol devrait sortir de sa tour d’ivoire pour se confronter à ceux qui subissent quotidiennement la crise et pour qui la réunion de jeudi a été d’une lamentable inutilité car sans perspective.

Michel FRANQUESA

article publié dans le TC du 23 mars 2012

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 13:00

Un quatre pages dans les boîtes à lettres à quelques jours de la mise en place de la nouvelle organisation de la collecte des déchets. Les habitants de 31 communes de Perpignan Méditerranée Communauté d'Agglomération n'auront pas eu plus pour découvrir des changements aux lourdes conséquences dans leur quotidien. Et quel dépliant! Totalement incompréhensible, le message important, à savoir le nombre de passages des bennes, se réduisant à un dédale de lignes aux couleurs improbables, inaccessible à tout daltonien et exigeant des autres une attention peu commune. Bien sûr, en première page, un édito, dans le plus pur style des rodomontades habituelles des Alduy, Pujol et consorts, vantant les mérites de la nouveauté et décrivant l'avenir mirifique promis. La réalité crue est beaucoup plus prosaïque: dans de très nombreux secteurs, moins de collectes, moinsPoubelles.jpg de service public, donc, mais pas de réduction annoncée de la taxe d'enlèvement des ordures. Pire, un flou artistique à propos des évolutions à plus long terme, y aura-t-il toujours un ramassage, ou de nombreux administrés ne seront -t-ils pas contraints de porter leurs déchets dans des containers collectifs?

Un épisode qui confirme amplement nos craintes vis à vis des communautés d'agglomération: éloignement des citoyens, absence de concertation, et même de la plus élémentaire information, démocratie en berne.

La cerise sur le gâteau, ce sont les récentes déclarations du maire de Perpignan. Jean Marc Pujol se dit très mécontent de la réorganisation de la collecte des déchets (et dans la foulée, de celle des lignes de bus), et pan sur les doigts de Jean Paul Alduy! Curieux tout de même, la ville de Perpignan est largement représentée au conseil de communauté, elle avait bien les moyens de se faire entendre, et le même Jean Marc Pujol cosigne le fameux quatre pages. Accès de schizophrénie? Ou nouvelle guéguerre dont on se demande à quoi elle rime, sinon à ajouter à la confusion? Ce dont on est sûr, c'est que ce sont les habitants qui risquent d'en faire les frais.

Nicole GASPON

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 18:43

Ce mercredi 21 décembre, le tribunal rendait son jugement dans «l’affaire des chaussettes».

Mimi Tjoyas est relaxée de l’intégralité des faits: accusation d’imitation volontaire de signatures d’électeurs et complicité de soustraction de bulletins de vote. Aucun élément, ni matériel, ni moral n’est retenu contre elle.

Georges Garcia est lui, relaxé de l’accusation d’imitation volontaire de signatures d’électeurs mais condamné pour la soustraction de bulletins de vote.. Un verdict prévisible au vu de faits avérés et reconnus.

Petite surprise cependant, la sanction est plus lourde que celle demandée lors de l’audience du 1er décembre dernier. Il est condamné à 1 an de prison avec sursis (au lieu de 4 mois), 3000 € d’amende et 3 ans d’interdiction des droits civiques. Il est en outre condamné à verser 1 € à chacune des parties civiles et à 2000 € supplémentaires à Jacqueline Amiel-Donat pour frais. Le tribunal a conclu à une absence de preuves à propos des signatures. Il a précisé que la matérialité des faits concernant les bulletins de vote constitue une infraction grave puisqu’il s’agit d’une atteinte à la démocratie.

Pour l’avocate de la défense, c’est «un avertissement sévère pour un homme honnête qui saura en tirer les leçons…». Pour Me Nicolau, le tribunal est allé «au-delà de la demande parce que les faits reprochés sont extrêmement graves.»

L’affaire des chaussettes est bouclée sauf si l’une des parties fait appel. Une éventualité qui remettrait aussi en cause la relaxe de Mimi Tjoyas. La balle est notamment dans le camp de Jacqueline Amiel-Donat qui peut s’estimer mal indemnisée.

Suite ou fin, les jours qui viennent nous le dirons! En attendant, on pourra toujours disserter sur la valeur de la démocratie et… jeter les chaussettes à la poubelle, moyen le plus simple pour éviter les relents.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:30

PROCES POUR FRAUDE: Déjà 3 ans et 8 mois que la fraude électorale dite «affaire des chaussettes» a placé Perpignan au cœur de l’actualité nationale! Une telle attente laissait espérer que l’audience du jeudi 1er décembre, nous permette de connaître la vérité, toute la vérité…

«Après le temps de l’effervescence, le temps médiatique, le temps de la justice administrative (annulation des élections), le temps politique (nouveau vote), voici venu le temps judiciaireChaussettes.jpg (enquête, instruction, audience, jugement…)» annonçait le président du tribunal. De quoi tenir en haleine le public présent! On allait sûrement enfin savoir.

Georges Garcia, président du bureau de vote n° 4, reconnaît avoir intentionnell ement mis bulletins et enveloppes dans ses poches et ses chaussettes pour…corriger la différence entre le nombre d’enveloppes et d’émargements et «sauver la face». C’est une fraude électorale.

Mimi Tjoyas, vice-présidente du même bureau, n’est pas concernée. Elle doit répondre, tout comme Georges Garcia, de complicité de fraude car l’enquête a confirmé l’ajout de fausses signatures sur les listes d’émargement en lieu et place d’électeurs abstentionnistes. Par qui? A quel moment? L’audience ne permettra pas de le déterminer, les expertises en écriture, pourtant réalisées par la police scientifique, étant semble-t-il sujettes à caution. La relaxe sera demandée, sur ce point, pour les 2 accusés.

Question ambiance, l’un des avocats a évoqué un jeu de rôle sur un registre entre De Funès et Fernandel pour Georges Garcia et de tragédie grecque pour Mimi Tjoyas qui se demande pourquoi elle est là. La gravité du sujet nous empêche d’en rire d’autant plus qu’à l’issue  du procès de trop nombreuses questions restent posées.

Comment sont choisis les présidents de bureaux de vote à Perpignan? Vérifie-t-on leur déontologie, leur rigueur et leur impartialité pour assurer une tâche essentielle pour la démocratie? Quel contexte politique permet à certains de croire qu’ils peuvent détourner des votes? Les pratiques suspectes relèvent-elles de rumeurs ou bien sont-elles suscitées, par qui et à quel niveau? Comment expliquer la présence sur les listes d’électeurs décédés ou d’un étranger en situation irrégulière à la place de qui on a signé? «A Perpignan, pas besoin de vous déplacer, on vote pour vous!» ironisera un avocat.

Enfin comment ne pas faire le lien entre la justification des bulletins mis en poche «au cas où il y en aurait qui n’en aurait pas, je leur en aurais donné» et la pratique qui consiste à donner le «bon» bulletin à certains avant l’entrée dans l’isoloir.

Au sortir des 8 heures de débats, le sentiment de frustration est grand.

Toute la vérité a-t-elle été dite? Les 2 prévenus présents sur le banc des accusés sont-ils des lampistes? D’autres personnes devaient-elles occuper cette place à leur côté? Quelle signification donner à l’abandon «comme une vieille chaussette» de Mimi Tjoyas, n° 2 sur la liste de J-Paul Alduy, par ses colistiers? Comment interpréter l’absence de ce dernier qui s’était porté partie civile? Pourquoi la plaidoirie de son avocat ressemblait-elle à celle d’un défenseur des accusés? Pourquoi le procureur a-t-il demandé une sanction symbolique pour un acte grave passible de prison?… 4 mois avec sursis et 3 ans de privation des droits civiques pour Georges Garcia.

Plusieurs avocats de la partie civile ont rappelé que des gens meurent encore pour obtenir le droit de vote et souligné la fragilité de la démocratie. Les conclusions seront-elles à la hauteur de la gravité d’une fraude qui porte atteinte à celle-ci: j’ai les plus grands doutes.

La décision a été mise en délibéré au 21 décembre.

Michel FRANQUESA

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:14

 

Les décisions de la mairie de Perpignan et de l’agglo Perpignan-Méditerranée soulèvent une nouvelle fois la polémique. Le feuilleton rocambolesque de l’arrivée du TGV pour laquelle Jean-Marc Pujol et Jean-Paul Alduy n’osent plus afficher le compte à rebours, se poursuit avec l’aménagement du quartier de la Gare.

 

Sans se ranger dans le camp des grincheux permanents, qui critiquent toute nouveauté, force est de constater qu’une véritable concertation avec les citoyens mais aussi entre les services concernés semble faire défaut. 


Les faits sont là pour le démontrer ! : 

 

- Mise en sens unique de l’avenue de la gare annoncée à grand renfort de communiqués retardée à la dernière minute


- Mauvaise information des usagers sur la modification des trajets de bus, ouverture de la gare côté ouest repoussée car non autorisée par la commission de sécurité


- Projet de déplacement de l’école J-J. Rousseau entraînant l’expropriation de 2 îlots (29 immeubles) médiatisé alors que rien n’est tranché…

 

Pour rattraper ces divers couacs, le Maire et le Président de l’agglo ont convoqué, ce 13 janvier, une conférence de presse commune qui n’a pas dissipé les critiques.

 

Il semblerait que les annonces sur l’école Rousseau n’aient pas fait l’objet de concertation au sein de l’équipe municipale. Jean-Marc Pujol a affirmé avoir visité les logements menacés d’expropriation et ne pas les avoir trouvés «majoritairement insalubres» contrairement aux propos de son adjointe déléguée à l’éducation, Nathalie Beaufils. Il a même déclaré que le déplacement de l’école n’était pas une obligation et qu’une possibilité d’agrandissement sur site, existait!

 

Quant à l’aménagement du quartier de la Gare, le «Président de l’Agglo ex-maire» l’a introduit ainsi: «A l’agglo on décide les ennuis que le maire assure!».

 

Pour les 2 élus, le bus-tram mis en circulation à la fin des travaux, les 1200 places supplémentaires de stationnement (Gare + Catalogne) et la mise en sens unique devraient fluidifier la circulation. L’objectif visé est de faire de l’avenue de la Gare «un circuit surtout piétonnier » du futur Perpignan.


Question fluidité, on peut émettre des doutes puisque le sens unique renvoie le flux des véhicules soit en direction du débouché du pont Arago, soit vers un nouveau feu tricolore qui sera implanté au niveau du quai Nobel à quelques mètres de la place de Catalogne pour permettre un tourne-à-gauche. Comme lors de l’entrée en service du 4ème pont, un nouvel engorgement est à prévoir à cet endroit, dès les premiers jours.

 

Place Cassanyes, 4ème pont, Gare…toujours les mêmes mécontentements par rapport à la concertation ! 

 

Pour nos 2 élus, elle semble se résumer à une présentation publique avant réalisation, sans ternir compte des remarques de bon sens des citoyens.

 

Dans la définition de concertation, on trouve : discussion, débat, réflexion avant prise de décision…, mais nos 2 hommes ont zappé le mot essentiel : ENSEMBLE. Les simulacres de concertation ne peuvent servir de réponse à la demande d’implication citoyenne.

 


Michel FRANQUESA

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 21:00

 

 

 

pour une ville endettée, ça se passe de commentaire

 

 

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